Vico Magistretti

 

Né en 1920 à Mailand, Vico Magistretti fait figure de modèle pour les designers italiens.
"Pour moi, dessiner, ce n’est pas reproduire l’objet dans tous ses détails morphologiques et techniques. C’est un moyen de creuser plus en profondeur, pour trouver et exprimer l’âme, l’essence de l’objet, ou mieux définir cette autre réalité possible qui existe derrière la réalité visible."
Il termine ses études d’architecture en 1945. C’est à la fin des années 50 qu’il cré la chaise Carimate en bois rustique avec socle en fibre végétale. Il devient le maître incontesté de la forme épurée. Dans les années 60, Magistretti expérimente un nouveau matériau : le plastique. Il réussit à créer un siège de plastique élégant, la chaise Sélène, encore fabriquée aujourd’hui. Ses réalisations principales sont : la lampe Eclisse (1965), le canapé Maralunga (1973), la lampe Atollo (1977), le canapé Sindbad (1981) et la chaise Maui (1997). Comblé par le design, Magistretti n’en reste pas moins architecte dans l’âme. Il mène ses deux activités de front depuis les années 50. Magistretti a remporté par  trois fois le Compasso d’oro (1967, 1979 et 1995).

 

ATOLLO (235, 236, 237), 1977

Depuis maintenant de nombreuses années, Atollo n’est plus une lampe ;  ou plutôt, ce n’est plus seulement une lampe. Elle est devenu un mythe, une icône, l’un des symboles les plus mondialement connus du design italien, l’un des rares produits que l’on  peut reconnaître et dont on peut dire le nom.

ECLISSE, 1967

Métal verni.

Fixation possible en applique.

DALU, re-Ă©dition 2005

Matériau thermoplastique moulé.

LYNDON, 1977

Structure en métal galvanisé verni noir, globes en polycarbonate transparent.

SONORA, 1976

Lumière directe et diffuse. Diffuseur en verre soufflé de Murano opalin.

DIM, 1975

Lampadaire avec base en acier laquée, tige chromée, réflecteur réglable en aluminium laqué